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mercredi 24 novembre 2010

Le jugement sur l'utilisation du vernis à ongles.

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Q : L’utilisation du vernis que la femme étale sur ses ongles est-il un péché ?




R : Nous ne connaissons rien à ce sujet, cependant, son délaissement est préférable car il n'est pas utile et certes il empêche l'eau d'atteindre les ongles lors des ablutions.


En conséquence, son délaissement est préférable. Il lui suffit de se contenter du henné et c’est la meilleure des attitudes.



Toutefois, si la femme utilise le vernis, il lui est obligatoire de l’enlever lors de chaque ablution, car comme nous l’avons dit : il empêche l’eau d’atteindre les ongles.






Et Allah est le détenteur du succès.




Fatwa de cheikh Ben Baz tirée de son recueil de fatawa
Volume 10 Page 48


Extrait de: http://www.fatawaislam.com/index.php/La-Purification/Les-actes-qui-annulent-l-ablution/le-jugement-sur-lutilisation-du-vernis-ngles.html


Adhan pour les femmes.

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Adhan pour les femmes

 

Shaykh Muqbil ibn Hadi Al-Wadi'i

 

 

Question : Est-il rapporté authentiquement d'Ibn Mas'ud qu'il a dit : « Comment pouvons-nous interdire aux serviteurs d'Allah de mentionner Allah ? ». Sachant que certains frères emploient cette parole comme une preuve qu’il est permis à la femme d’appeler à la prière (adhan) à la maison.

 

Réponse : Je ne sais pas si cette narration est authentifiée et il n'est pas authentique que les femmes avaient l'habitude d'appeler à la prière à l’époque du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam). En ce qui concerne l’élévation de la voix, il n'y a aucun problème pour le déclarer interdit (pour la femme). Ceci parce qu'Allah, le Puissant et Majestueux, dit :

 

« Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le coeur est malade [l’hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. » [sourate Al-Ahzab :32]

 

Ainsi, la femme ne doit pas élever sa voix pour causer la tentation des hommes. Cependant, en ce qui concerne l’appel à la prière de la femme, même sans élever la voix, ceci n'est pas (non plus) confirmé. Et il n'y a aucun mal si elle fait l'Iqama (deuxième appel), bien que je ne connaisse pas de preuve (non plus) quant au fait qu’elle puisse faire l'Iqama.

 

Article tiré du site assalfi.com

Source : Tuhfatul-Mujib 'ala As'ilatil-Hadhir wal-Gharib, question n°122.

Traduit par Aqil Walker

Traduit en français par les salafis de l’Est


Extrait de: http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=136


 

 

mardi 23 novembre 2010

Boire du Coca

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Boire du Coca

Shaikh Al-‘Uthaymin


Question : Noble shaik, il existe une boisson qui s’appelle Coca et qui est produite par des juifs, quel est le jugement sur le fait d’en boire ? Sur la vente ? Et est-ce que cela fait partie de l’entraide dans le péché et l’injustice ?




Réponse : Ne sais-tu pas que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a acheté de la nourriture à un juif pour sa famille et qu’il est mort en ayant son armure en gage chez ce juif. Ne sais-tu pas que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a accepté des cadeaux des juifs ? Si nous disions : nous n’utilisons pas ce que font les juifs, ou nous ne mangeons pas de ce qu’ont préparé les juifs nous manquerions beaucoup de choses, comme des voitures que seuls les juifs construisent, et d’autres choses utiles encore que seuls les juifs fabriquent. Il est vrai que cette boisson peut contenir un fléau que les juifs peuvent mettre dedans, car ils ne sont pas de confiance, c’est pourquoi ils ont mis du poison dans l’agneau qu’ils ont offert au messager d’Allah (salallahu’ alayhi wasalam), et il est mort en disant : « Je ne cesse de souffrir de ce que j’ai mangé à Khaybar, et c’est ce poison qui tranche mon aorte (veine) », c'est-à-dire : ma mort. C’est pourquoi Az-Zuhrî a dit : le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) est mort et ce sont les juifs qui l’ont tué, qu’Allah les maudisse, qu’Allah maudisse les chrétiens, on ne fait confiance ni à un juif, ni à un chrétien. Mais je pense que ce qui nous est apporté a été nécessairement testé et analysé, et on sait s’il contient un danger ou un mal.




Source : Liqaat al-bab al-maftuh (n°1457)
Traduit par les salafis de l’est
 
 
Extrait de: http://www.salafs.com/modules/news/article.php?storyid=10023

vendredi 12 novembre 2010

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Le maquillage en poudre

De Chaykh ibnou Baz, rahimahoullah.


 
Question : Quel est le jugement concernant le maquillage en poudre qu’utilisent les femmes pour s’embellir ?



Réponse : On doit détailler cette question : Si c’est pour la beauté et que cela ne va pas nuire au visage, et que cela ne va rien lui causer, il n’y a pas de problème; mais si cela lui cause un problèmes comme des plaques noires ou d’autres choses, ça devient interdit pour ces raisons. Wa Allah Al Mousta’an.



Source : http://www.binbaz.org.sa/mat/367
Traduit par l'équipe Assounnah.
http://www.assounnah.com/

Extrait de: http://www.assounnah.com/cms/index.php?view=article&catid=8:la-femme-musulmane&id=165:maquillagepoudre&option=com_content&Itemid=8



Enlever un tatouage après le repentir ?

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Enlever un tatouage après le repentir ?

De Chaykh ibnou Baz, rahimahoullah.


 
Question : Je suis un jeune, el hamdoulileh, qui fait ses devoirs envers Allah, j’accomplis les cinq prières en groupe à la mosquée, mais mon problème, c’est qu’avant mon repentir, je me suis tatoué la main gauche. Je sais maintenant sans aucun doute que cela fait partie des plus grandes interdictions. Et après avoir été guidé, el hamdoulileh, j’ai essayé de l’enlever mais je n’ai pas réussis et il est encore là. Me conseillez-vous de faire une chirurgie esthétique pour enlever ce tatouage qui a de mauvaises conséquences sur moi ?

 Réponse :


Tu n’a pas de péché pour cela, wal hamdoulileh, le repentir efface ce qui le précède, wal hamdoulileh. Et concernant ce tatouage, il n’y a pas de problème à ce qu’il reste si le fait de l’enlever te cause une fatigue, un mal, ou une dépense importante. Mais s’il peut se retirer facilement, retire le, wal hamdoulileh. Cependant si cela nécessite une grande dépense, ou que cela va te causer un mal, que l’opération va te nuire, cela ne t’es pas obligatoire.

 Source : http://www.binbaz.org.sa/mat/10813


Traduit par l'equipe assounnah.
http://www.assounnah.com/
Extrait de: http://www.assounnah.com/cms/index.php?view=article&catid=4:fatawa&id=175:enlever-un-tatouage-apres-le-repentir-&option=com_content&Itemid=5


Détruire un talisman.

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Par Chaykh Ibnou Baz, rahimahoullah.



Question : Lorsque j'ai rendu visite à la famille de mon grand-père j'ai vu qu'ils accrochaient une pierre au mur, dans le but de se proteger du mauvais oeil. Chez nous on appelle cela les "Sept yeux". J'ai donc expliqué à ma grand-mère que c'est du Shirk billah (associationnisme envers Allah), que l'on doit s'en remettre à Allah Seul, et que l'on ne demande de l'aide à personne d'autre. Cependant elle n'a pas tenu compte de mon conseil.
Au bout d'un certain temps, j'ai donc pris cette pierre sans qu'elle ne le sache et je l'ai cassé; jusqu'à présent elle ignore qui l'a prise. Ai-je commis un péché pour ne pas l'en avoir informé, en sachant qu'elle se serait fâché contre moi si je lui avais dit. Suis-je récompensé pour ce que j'ai fait ?


Réponse : Tu as certenement bien agi en faisant cela, qu'Allah te récompense par le bien ! Ne l'en informe pas. Tu as également bien agi en la conseillant, et la louange appartient à Allah ! Tu lui as fait comprendre et tu l'as conseillée, tu n'as donc pas besoin de lui dire qui a fait disparaître cette pierre. Cette pierre est similaire aux talismans qu'on accroche aux enfants ou autre et cela fait parti du petit associationnisme (Shirk al Asghar), car ils croient que cette pierre-là est utile, qu'elle repousse le mauvais oeil et l'envie.

    Cela n'a pas de fondement, mais c'est de la même nature que d'accrocher des amulettes aux enfants, ou les porte-bonheurs qu'on utilise pour repousser le mauvais oeil ou repousser un Djinn : c'est du petitm associationnisme.


          Cette pierre fait partie des actes blamâbles. Tu as donc bien agi en la faisant disparaître. Quant à croire que cette pierre agi dans la création, qu'elle procure un bienfait ou cause du tort sans qu'Allah l'ait autorisé, alors c'est du grand associationnisme (Shirk al Akbar). Néanmoins la majorité des gens considèrent cette pierre comme une cause, une cause qui empêche le mauvais oeil et empêche l'envie. Cette croyance est caduque, nulle et n'a de fondement ni dans l'amulette qu'on accroche aux enfants ou autre, ni dans la pierre que l'on accroche à la porte ou au mur.


Source : http://binbaz.org.sa/mat/9706
Traduit par l'equipe d'assounnah.
http://www.assounnah.com/
 Extrait de: http://www.assounnah.com/cms/index.php?option=com_content&view=article&id=195:detruire-un-talisman&catid=2:aqidah&Itemid=2

mercredi 3 novembre 2010

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Concernant la femme qui retire son voile par contrainte ?


SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîn (rahimahullâh)

vendredi 3 octobre 2003, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm






Il a été demandé à SHeikh Ibn ’Uthaymîn qu’il arrive que dans certains pays, les femmes musulmanes puissent être forcées à enlever leur voile et de laisser leurs têtes découvertes. Est-ce qu’il leur est permis de faire cela, tout en sachant que quiconque refuse de faire cela, devra faire face à des conséquences telles que perdre son travail ou être expulsé d’école ?




SHeikh a répondu que ce qui se passe dans ces quelques pays est une des choses par lesquelles la personne peut-être éprouvée.




Allâh - Ta’âla - dit :




« Alif, Lâm, Mîm. Est-ce que les gens pensent qu’on les laissera dire : « Nous croyons ! » sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux ; (Ainsi) Allâh connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. »


[1]


Ce que je pense est que ces femmes musulmanes dans ces pays, devraient refuser d’obéir aux gens responsables [souverains] dans ce qui est mauvais, parce qu’obéir à ceux qui détiennent l’autorité dans ce qui est mal n’est pas permis.


Allâh - Ta’âla - dit :


« O vous les croyants ! Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement »


[2]


Si vous réfléchissez au sens de la signification de ce verset, vous noterez qu’Allâh dit « Obéissez à Allâh, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent le commandement » et le verbe « obéissez » n’est pas répété dans le troisième cas quant à ceux qui détiennent le commandement. Cela indique que l’obéissance à ceux qui détiennent le commandement est secondaire à l’obéissance à Allâh et à l’obéissance à Son Messager. Si leur ordre est contraire à l’obéissance à Allâh et Son Messager, alors ils ne devraient pas être écoutés et il ne doit pas y avoir d’obéissance dans ce qui contredit l’obéissance à Allâh et à Son Messager. « Il n’y a pas d’obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur. »




Le malheur que la femme peut rencontrer dans ce type de situation, est quelque chose qu’elle se doit de vivre avec patience, et elle devrait chercher le secours auprès d’Allâh - Ta’âla - dans la patience. Nous demandons à Allâh qu’Il guide leurs gouvernants dans la vérité. Je ne pense pas qu’on puisse forcer une femme à ne pas porter le voile, à moins que celle-ci quitte sa maison, mais si elle reste à la maison, personne ne pourra la forcer [à retirer son voile], donc qu’elle fasse son possible pour rester chez elle jusqu’à ce qu’elle soit en paix face à cet ordre. Quant au études qui la mèneront à commettre ce péché, cela n’est pas permis, elle devrait plutôt étudier ce dont elle a le plus besoin pour ce qui est de ses intérêts religieux et de sa vie ici- bas. Cela est suffisant et peut être généralement fait à la maison. [3]




Notes


[1] Coran, 29/1-3
[2] Coran, 4/59
[3] Madjmu’atu Ass’ilat al-’Ousrah al-Mouslima - SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.58-59
 
http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article158

samedi 23 octobre 2010

Les anniversaires

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Les anniversaires

Est-ce que fêter l’anniversaire de l’enfant est considéré comme une imitation des pratiques occidentales mécréantes, ou n’est-ce qu’un simple divertissement et une façon de faire plaisir à l’enfant et à sa famille ?

Fêter l’anniversaire de l’enfant relève forcément de l’une ou l’autre de ces catégories : c’est soit une adoration, soit une simple coutume. Si on y voit une adoration, c’est une innovation dans la religion d’Allah ; or le Prophète a mis en garde contre les innovations et les a qualifiées d’égarement. Il a dit en effet : 

« Gardez-vous des choses nouvelles, car toute innovation est égarement et tout égarement est en l’Enfer ».

Si on la considère comme une coutume, la fête d’anniversaire comporte deux éléments illicites :
Premièrement, le fait de considérer comme une fête ce qui n’en est pas une, et c’est là une façon de devancer Allah et Son Messager dans la mesure où nous établissons une fête qui n’a pas été recommandée par Allah ni par Son Messager. Lorsque le Messager d’Allah arriva à Médine, il trouva que les Médinois avaient deux jours de réjouissance (au cours de l’année) qu’ils considéraient comme jours de fête, et il leur dit alors : 

« Allah vous a remplacé ces deux jours par deux autres meilleurs : la fête du Ramadan (Al Fitr) et la fête du Sacrifice (Al Adh’ah). »

Deuxièmement, c’est une façon d’imiter les ennemis d’Allah, car cet acte ne fait pas partie des coutumes musulmanes. C’est une tradition venue d’autres peuples, or le Prophète a dit:

« Qui imite un peuple en fait partie ». 

Par ailleurs, la longévité n’a d’intérêt pour un homme que si celui-ci vit dans l’agrément d’Allah et l’obéissance à Ses ordres. Le meilleur des hommes est celui qui a une longue vie et la consacre aux bonnes œuvres, et le pire des hommes est celui qui a une longue vie et la voue aux mauvaises œuvres. C’est pourquoi certains savants désapprouvent le fait d’implorer Allah de nous accorder la longévité de manière absolue, de dire par exemple à quelqu’un: « Puisse Allah t’accorder la longévité », sauf si on accompagne ce vœu d’une restriction telle que : «Puisse Allah t’accorder longévité dans l’obéissance à Ses ordres », ou «Puisse Allah t’accorder longévité dans la bienfaisance », ou d’autres formules semblables. Rappelons-le encore une fois : la longévité peut être un mal pour l’homme, s’il s’adonne aux mauvaises actions -qu’Allah nous en préserve- elle est alors une épreuve, un châtiment supplémentaire et un malheur pour lui. Allah -l’Exalté- dit :
\\\"Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai, car Mon stratagème est solide\\\
"Que ceux qui n’ont pas cru ne comptent pas que ce délai que Nous leur accordons soit à leur avantage, c’est seulement pour qu’ils augmentent leurs péchés. Et pour eux un châtiment avilissant\\\".

[Le Cheikh Al Othaimine (Fatawa Manaril Islam 1/43)]

www.editionsassia.net

vendredi 22 octobre 2010

Le repentir de l’homosexualité

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Le repentir de l’homosexualité
SHeikh al-Islâm Taqî ad-Dîn Abî al-’Abbâs Ahmad Ibn ’Abdel-Halîm Ibn ’Abdel-Sallâm Ibn Taymiyyah al-Harânî
mercredi 9 avril 2008, par Ismaïl

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm

La question a été posée à SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) concernant une personne qui a commis [l’acte] homosexuel et se repent, regrette, demande pardon et se résout à ne plus récidiver, est-ce que cela lui est permis ? Est-il meilleur de l’avouer où de le garder secret en elle après s’être repenti ?

SHeikh al-Islâm a répondu que s’il se repent sincèrement à Allâh, Celui-ci exauce son repentir et il n’a plus besoin d’avouer de sorte à subir une sanction, comme que ce qui a été rapporté dans le hadîth : « Quiconque est éprouvé par une des turpitudes [abjections], qu’il la voile par ce avec quoi Allâh l’a voilé. Et s’il nous expose [ses turpitudes] nous lui appliquons le Livre d’Allâh. » [1] Et de ce qui est dit dans la tradition : Quiconque pêche en secret, qu’il se repente en secret. Et quiconque pêche en public qu’il se repente en public [2]. Et certes, Allâh – Ta’âla – dit :

« Et pour ceux qui, s’ils ont commis quelques turpitudes ou causé quelques préjudices à leurs propres âmes (en désobéissant à Allâh), se souviennent d’Allâh et demandent pardon pour leurs péchés »

 [3]  [4]

Notes

[1] Rapporté par Mâlik dans « al-Mouwattâ »
[2] Une parole que l’on attribue à ‘Oumar Ibn Khattâb – Wa Allâhu A’Lam
[3] Coran, 3/135
[4] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/115

Extrait de: http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article492



vendredi 15 octobre 2010

Qu’en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du fœtus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu’il y a dans les matrices. » ?

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Qu’en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du fœtus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu’il y a dans les matrices. » ?

SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîn (rahimahullâh)
Mercredi 25 août 2004, par Ismaïl
BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm


          Comment concilier la science qui a été accordée aux médecins aujourd’hui de connaître le sexe du fœtus et la parole d’Allâh -Ta’âla : « Il sait ce qu’il y a dans les matrices. » [1], ainsi que le commentaire de Ibn Djarîr qui relate d’après Mudjâhid l’histoire d’un homme qui a interrogé le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) sur le bébé conçu par sa femme puis Allâh révéla ce verset, et ce qui a été rapporté d’après Qatâda (rahimahullâh) ? Y’a-t-il un texte résumant la généralité de la parole d’Allâh - Ta’âla : « Ce qu’il y a dans les matrices » ?



Avant de parler sur cette question, j’aimerai expliquer qu’il est impossible qu’il y ait une contradiction entre un texte clair du Saint
« Qor’ân al-Karîm » et la réalité, jamais. S’il y apparaît une contradiction, elle est due, soit à ce qui est présenté comme une réalité abstraite ne représentant pas la vérité, soit au fait [que la supposée] opposition du« Qor’ân al-Karîm » n’est pas claire. Car la clarté du « Qor’ân al-Karîm » est catégorique comme l’est la réalité incontestable. Ainsi, il n’est pas possible que deux vérités catégoriquement authentiques se contredisent. Après que cela ait été expliqué et qu’il soit dit : qu’il est concevable aujourd’hui, grâce à l’usage d’appareils précis de découvrir le contenu de l’utérus [des matrices] et [donc par-là] de savoir si ce sera une fille ou un garçon, et bien si ce qui a été dit est faux, nous n’en parlons plus ; Et si cela est vrai, il ne contredit pas le verset. Car le verset indique une affaire relevant du mystère et faisant partie de la science [spécifique] d’Allâh - Ta’âla - dans ces cinq domaines. Et pour les affaires relevant du mystère [n’appartenant qu’à Allâh] concernant le fœtus, elles sont :

  •  Le temps précis de sa présence dans l’utérus
  •  La durée de sa vie
  •  L’œuvre qu’il accomplira
  •  La subsistance dont il jouira
  •  Le bonheur ou le malheur qui l’accompagneront et son sexe avant sa formation.

          La connaissance de son sexe après sa formation ne fait pas partie de la connaissance du mystère
[Divin], car cela relève des sciences qui peuvent être attestées, sauf s’il se cache dans les trois ténèbres qui en se dissipant, laisseraient apparaître son ordre. Et il n’est pas écarté que parmi ce qu’Allâh - Ta’âla - a crée comme rayonnement, il y en ait un qui soit capable de traverser les ténèbres de sorte d’éclaircir le sexe [de l’enfant] comme étant un garçon ou une fille. Et certes, le verset ne permet d’avoir connaissance du sexe masculin ou féminin. De même, la Sounnah n’indique rien là-dessus.

Quant à ce que [l’auteur de] la question dit à propos de ce que Ibn Djarîr rapporte selon Mudjâhid, à savoir qu’un homme avait interrogé le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) sur le bébé conçu par sa femme et que ce verset fut révélé par la suite, le contenu de cette citation de Ibn Djarîr est transmis par une chaîne de rapporteurs interrompue, car Mudjâhid (rahimahullâh) fait partie de ceux venus après les compagnons. Quant au commentaire de Qatâda (rahimahullâh), il est possible qu’il veuille dire qu’Allâh - Ta’âla - se réserve la connaissance sur cela [liée au fœtus] et qui n’est pas [encore] crée, et qu’après sa création, d’autres peuvent le savoir. Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans le commentaire du verset de la Sourate Loqmân [verset cité ci-dessus] : « De même, nul ne peut connaître le contenu de l’utérus relatif [à ce qu’Allâh] veut y créer. Mais quand Allâh émet l’ordre de déterminer son sexe et son destin, les anges en sont informés en même temps que d’autres créatures qu’Allâh veut bien en informer. » [Fin de citation] Quant à votre question sur la possibilité d’un texte résumant la généralité de la parole d’Allâh - Ta’âla :

          « Ce qu’il y a dans les matrices »

Nous disons : si le verset s’étend à la détermination du sexe masculin ou féminin après sa différenciation, sa limitation alors provient d’un sens
[perceptible] et d’une réalité [constatable]. Certes, les Savants de la jurisprudence ont rappelé que ce qui restreint la généralité du Qor’ân et de la Sounnah est un texte, ou un consensus, ou un raisonnement par analogie, ou un sens, ou la raison. Et leurs paroles sur cela sont bien connues. Si le verset s’étend jusqu’à la détermination [du fœtus] après sa différenciation, il ne contredit en rien ce qui a été avant [expliqué].

          Louange à Allâh - Certes, il n’y a pas et il n’y aura pas dans la réalité quelque chose qui contredit la clarté du « Qor’ân al-Karîm ». Si des ennemis de l’Islâm remettent en cause des passages du « Qor’ân al-Karîm » qui leurs semblent contraires [à la science], c’est soit parce qu’ils n’ont pas bien compris le Livre d’Allâh - Ta’âla, soit parce qu’ils sont mal intentionnés. Mais les gens de religion et de science ont étendu des recherches permettant de connaître la réalité [et la vérité] et de dissiper leurs ambiguïtés [aux ennemis] - Seul Allâh mérite qu’on Lui rende grâce et qu’on Le loue. Les gens sur cette question se situent sur deux extrêmes et un juste milieu :
 Un groupe s’accroche au sens apparent, mais non catégorique du
« Qor’ân al-Karîm » qui n’est pas clair, et refuse toute opposition à la réalité quand même celle-ci est un fait accompli. Certes le tort en cela [dans cette attitude] est que la personne n’a plus de mérite, ou est rabaissée, ou cela va jusqu’à démériter le « Qor’ân al-Karîm » lui-même à cause de ce point de vue qui s’oppose à la réalité manifeste.

           
Un autre groupe abandonne l’ensemble des indications offertes par le « Qor’ân al-Karîm » et se contente de ne prendre que [les preuves] purement matérielles, ce qui les lie aux athées.

 Quant
[au groupe] du juste milieu, ils prennent les preuves du « Qor’ân al-Karîm » et acceptent les réalités [manifestes], car ils savent que l’ensemble de ces deux choses [Qor’ân et réalité] sont vérité, et qu’il n’est pas possible qu’un texte du « Qor’ân al-Karîm » clair contredise une chose manifestement établie. Ce groupe réunit l’action rationnelle et l’intelligence, et parvient à travers cela [à concilier] leur religion et leur raison. C’est ainsi qu’Allâh guide dans la divergence ceux qui croient vers la vérité. Et Allâh guide qui Il veut vers le droit chemin. [2]


_____Notes
[1] Coran, 31/34
[2] Madjmu ’ Fatâwa du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/68-70

Le boycott de certains produits est-il utile ?...

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Le boycott de certains produits est-il utile ?...

SHeikh a répondu en ces termes : « Cela est bien. Le boycott est quelque chose de bon. J’ai entendu SHeikh ‘Abdullâh (Ibn Djibrîn) sur cela. Nous implorons Allâh de secourir les « combattants » et d’abandonner les infidèles. Nous demandons à Allâh de secourir les combattants parmi nos frères en Palestine, en Tchétchénie et au Kachmir. Nous implorons Allâh qu’Il pardonne aux faibles parmi eux, de les renforcer et de faire qu’ils soient unis en leurs rangs et que leur parole soit une. Nous implorons Allâh afin qu’Il mette la terreur dans le cœur de leurs ennemis, qu’Il les déroute et les perde dans leurs stratagèmes, et qu’Il accorde l’abondance aux musulmans - Certes Il est Celui qui a pouvoir en toute chose. » [1]


          Il a notamment été demandé au SHeikh (qu’Allâh le préserve) dans le même sens, un avis sur le fait de boycotter les produits occidentaux ?


Il a répondu que cela est permis, en disant précisément : « Cela est permis, et je l’ai entendu de SHeikh ‘Abdullâh Ibn Djibrîn qui était de cet avis. » [2]


          Il a été demandé à SHeikh ‘Abdel-Karîm al-Khoudheîr (qu’Allâh le préserve) s’il était obligatoire pour les musulmans de boycotter les produits américains. SHeikh a répondu : « Certains savants ont émis comme avis qu’il était obligatoire de boycotter les produits américains pour la grande équité des musulmans, et pour la flagrante hostilité des ennemis pour l’Islâm. Le boycottage affaiblira certainement leur économie. » [3]


Notes

[1] Tiré du site : http://shrajhi.com
[2] Tiré du site : http://shrajhi.com
[3] Tiré du site : www.khudheir.com


Extrait de: http://www.manhajulhaqq.com/spip.php?article552




samedi 9 octobre 2010

Imputer la raison d'une maladie psychique à la religion

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 Imputer la raison d'une maladie psychique à la religion


Q : Une personne de ma ville, attachée à la religion a été frappée d’une maladie psychique et certains gens ont dit : « Il a été touché par cette maladie à cause de la religion. » A force d’entendre ces propos, il s’est rasé la barbe et n’est plus assidu à la prière. Est-il permis de dire qu’il est devenu malade à cause de son attachement et de sa pratique des règles de la religion, et est-ce que celui qui tient de tels propos devient mécréant ?


R : L’attachement à la religion n’est pas une cause de maladie, au contraire, elle est source de tout bien ici-bas et dans l’au-delà. Il n’est pas autorisé au musulman d’obéir aux faibles d’esprit, s’ils disent de telles choses et il ne lui est donc pas permis de se raser la barbe, de la tailler ou de ne pas assister à la prière en commun. Il lui est obligatoire de se conformer à la vérité et de s’éloigner de tout ce qu’Allah a interdit, par obéissance à Allah et à Son Messager, afin d’éviter Sa colère et Son châtiment. Allah dit :


« Et quiconque obéit à Allah et à Son Messager (Muhammad), Il le fera entrer dans les jardins (du paradis) sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement * Et voilà la grande réussite ».[1]

Et Il dit également :


« Et quiconque craint Allah, il lui donnera une issue favorable * Et lui accordera ses dons par (des moyens) sur lequel il ne comptait pas. »[2]

Et Il dit :

« Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses. »[3]


Quant à celui qui dit : « La maladie qui a atteint celui qui s’attache à la religion est à cause de cet attachement », il est ignorant, il faut le réfuter et lui faire comprendre que l’attachement à la religion n’apporte que du bien ; et ce qui touche le musulman comme épreuve est un moyen d’expier ses péchés et d’effacer ses erreurs. Quant au fait qu’il soit mécréant, cela dépend ; il y a tout un développement à ce sujet qu’on trouve dans le chapitre du verdict du renégat, dans les livres de jurisprudence islamique et Allah est Celui Qui octroie la réussite.

  • Fatwa de Cheikh Ben Baz
  • Kitâb ud-Da’wa, pages  32 et 33.

Croire qu'une maison porte malheur

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Q : Une personne a habité une maison puis a contracté des maladies et beaucoup de malheurs l’ont touché, ce qui l’a poussé, lui et sa femme, à croire que ce logement portait malheur. Lui est-il permis de quitter la maison pour cette raison ?

R : Il se peut que certaines maisons, certains moyens de transport ou certaines épouses portent malheur et qu’Allah - par une sage raison - fasse qu’on soit atteints par le mal en les côtoyant ou que l’on perde une occasion profitable, etc. Il n’y a donc pas de mal à vendre cette maison et à déménager, en espérant qu’Allah rende le nouveau logement plus bénéfique. Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

« Trois choses peuvent inspirer le mauvais présage : la maison, la femme et le cheval. »[1]

Ainsi, certains moyens de transport, certaines épouses ou certaines maisons peuvent attirer le malheur. Si quelqu’un s’en rend compte, il doit savoir que cela résulte de la prédestination divine et qu’Allah l’a prédestiné par sagesse pour que l’on change de demeure. Allah est Plus Savant.

Fatwa du cheikh Otheimine
Fatâwâ-l-‘Aqîda, page 303. 


[1] Al-Bukhârî, chapitre du mariage, nº 5093 et Muslim, chapitre de la paix, nº 2225.


 

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